Calixthe Beyala et l'education traditionnelle: Etude de la Petite fille du reverbere

Adelaide, Dongmo ; Abdulmalik, Ismail (2018-08-03)

De nos jours, le concept de l’éducation est un terme chargé de plusieurs sens surtout avec le progrès dans le domaine des sciences et de la technologie. Dans le contexte des sociétés traditionnelles, l’éducation se limitait au cercle de la famille ou du groupe social. Mais avec le temps, l’homme a formalisé l’éducation en instituant l’école.

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Calixthe Beyala, écrivaine féministe radicale et contemporaine, est plus souvent connue pour la manière dont elle aborde les sujets tabous dans ses œuvres. Mais, dans son roman, La petite fille du réverbère, elle démontre l’importance de l’éducation traditionnelle de plusieurs façons à travers son personnage principal, Assanga. En fait, dans l’opinion de certains Africains, l’éducation traditionnelle reste une vieille et archaïque forme d’éducation sans aucun bénéfice. Pourtant, l’éducation occidentale sur laquelle on a mis tant d’emphases semble inadéquate; elle n’a pas pu répondre aux besoins et aspirations des Africains. Dans cet article, basé sur les approches sociologique et descriptive, nous étudions les diverses formes de l’éducation traditionnelle telle que Beyala nous les présentent dans le roman. Nous sommes de l’avis que l’éducation traditionnelle devait être incorporée dans l’éducation occidentale pour rendre plus efficace le système. Notre objectif majeur est de montrer à l’opinion africaine qu’internationale que l’éduction traditionnelle possède un élément ‘sine qua non’ pour la construction d’une société saine, virile, dynamique et par conséquent, d’amener ceux-là qui croient qu’elle est à reléguer, de se détromper de cette illusion et de s’inspirer davantage de cette éducation pour maintenir l’équilibre de l’homme noir.

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